Vous vous sentez épuisé(e)s par les exigences de notre vie moderne?
Partagez vos sensations avec cette chanson:
El curso de francés de la Escuela Emilio Giménez Zapiola es totalmente gratuito y depende del Gobierno de la Ciudad de Buenos Aires. La escuela queda en Joaquín V. González 180, Floresta. Nos encuentran los lunes, jueves y viernes de 19 a 21hs.
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vendredi 7 novembre 2014
vendredi 31 octobre 2014
vendredi 11 juillet 2014
La Marseillaise
Les paroles et la musique pour chanter à tue-tête. Choisissez la version qui convient à votre esprit.
Version chorale:
La version de Michel Sardou:
La version d'Edith Piaf:
Les paroles: (on ne chante que le premier couplet, et quelquefois, le sixième et le septième)
(vous voulez connaître aussi les paroles en espagnol?)
Allons enfants de la Patrie
Le jour de gloire est arrivé !
Contre nous de la tyrannie
L'étendard sanglant est levé
Entendez-vous dans nos campagnes
Mugir ces féroces soldats?
Ils viennent jusque dans vos bras.
Égorger vos fils, vos compagnes!
Aux armes citoyens
Formez vos bataillons
Marchons, marchons
Qu'un sang impur
Abreuve nos sillons
Que veut cette horde d'esclaves
De traîtres, de rois conjurés?
Pour qui ces ignobles entraves
Ces fers dès longtemps préparés?
Français, pour nous, ah! quel outrage
Quels transports il doit exciter?
C'est nous qu'on ose méditer
De rendre à l'antique esclavage!
Quoi ces cohortes étrangères!
Feraient la loi dans nos foyers!
Quoi! ces phalanges mercenaires
Terrasseraient nos fils guerriers!
Grand Dieu! par des mains enchaînées
Nos fronts sous le joug se ploieraient
De vils despotes deviendraient
Les maîtres des destinées.
Tremblez, tyrans et vous perfides
L'opprobre de tous les partis
Tremblez! vos projets parricides
Vont enfin recevoir leurs prix!
Tout est soldat pour vous combattre
S'ils tombent, nos jeunes héros
La France en produit de nouveaux,
Contre vous tout prêts à se battre.
Français, en guerriers magnanimes
Portez ou retenez vos coups!
Épargnez ces tristes victimes
À regret s'armant contre nous
Mais ces despotes sanguinaires
Mais ces complices de Bouillé
Tous ces tigres qui, sans pitié
Déchirent le sein de leur mère!
Nous entrerons dans la carrière
Quand nos aînés n'y seront plus
Nous y trouverons leur poussière
Et la trace de leurs vertus
Bien moins jaloux de leur survivre
Que de partager leur cercueil
Nous aurons le sublime orgueil
De les venger ou de les suivre!
Amour sacré de la Patrie
Conduis, soutiens nos bras vengeurs
Liberté, Liberté chérie
Combats avec tes défenseurs!
Sous nos drapeaux, que la victoire
Accoure à tes mâles accents
Que tes ennemis expirants
Voient ton triomphe et notre gloire!
lundi 12 mai 2014
Une chanson: Léa (Louise Attaque)
Aujourd'hui nous allons ècouter la chanson "Léa", du groupe Louise Attaque
Écoutez la chanson et cochez la case qui convient. Comment est Léa?
Écoutez la chanson et faites l'exercice.
Après,vérifiez avec les paroles de la chanson, que vous pouvez lire ici..
Ou bien reécoutez la chanson et lisez les paroles sur l'écran ici Comme ça, c'est plus simple!

Écoutez la chanson et cochez la case qui convient. Comment est Léa?
Écoutez la chanson et faites l'exercice.
Après,vérifiez avec les paroles de la chanson, que vous pouvez lire ici..
Ou bien reécoutez la chanson et lisez les paroles sur l'écran ici Comme ça, c'est plus simple!
dimanche 30 mars 2014
Une très belle chanson
Mistral gagnant, de Renaud.
A m´asseoir sur un banc cinq minutes avec toi
Et regarder les gens tant qu´y en a
Te parler du bon temps qu´est mort ou qui r´viendra
En serrant dans ma main tes p´tits doigts
Pis donner à bouffer à des pigeons idiots
Leur filer des coups d´ pieds pour de faux
Et entendre ton rire qui lézarde les murs
Qui sait surtout guérir mes blessures
Te raconter un peu comment j´étais mino
Les bonbecs fabuleux qu´on piquait chez l´ marchand
Car-en-sac et Minto, caramel à un franc
Et les mistrals gagnants
A r´marcher sous la pluie cinq minutes avec toi
Et regarder la vie tant qu´y en a
Te raconter la Terre en te bouffant des yeux
Te parler de ta mère un p´tit peu
Et sauter dans les flaques pour la faire râler
Bousiller nos godasses et s´ marrer
Et entendre ton rire comme on entend la mer
S´arrêter, r´partir en arrière
Te raconter surtout les carambars d´antan et les cocos bohères
Et les vrais roudoudous qui nous coupaient les lèvres
Et nous niquaient les dents
Et les mistrals gagnants
A m´asseoir sur un banc cinq minutes avec toi
Et regarder le soleil qui s´en va
Te parler du bon temps qu´est mort et je m´en fou
Te dire que les méchants c´est pas nous
Que si moi je suis barge, ce n´est que de tes yeux
Car ils ont l´avantage d´être deux
Et entendre ton rire s´envoler aussi haut
Que s´envolent les cris des oiseaux
Te raconter enfin qu´il faut aimer la vie
Et l´aimer même si le temps est assassin
Et emporte avec lui les rires des enfants
Et les mistrals gagnants
Et les mistrals gagnants
Et regarder les gens tant qu´y en a
Te parler du bon temps qu´est mort ou qui r´viendra
En serrant dans ma main tes p´tits doigts
Pis donner à bouffer à des pigeons idiots
Leur filer des coups d´ pieds pour de faux
Et entendre ton rire qui lézarde les murs
Qui sait surtout guérir mes blessures
Te raconter un peu comment j´étais mino
Les bonbecs fabuleux qu´on piquait chez l´ marchand
Car-en-sac et Minto, caramel à un franc
Et les mistrals gagnants
A r´marcher sous la pluie cinq minutes avec toi
Et regarder la vie tant qu´y en a
Te raconter la Terre en te bouffant des yeux
Te parler de ta mère un p´tit peu
Et sauter dans les flaques pour la faire râler
Bousiller nos godasses et s´ marrer
Et entendre ton rire comme on entend la mer
S´arrêter, r´partir en arrière
Te raconter surtout les carambars d´antan et les cocos bohères
Et les vrais roudoudous qui nous coupaient les lèvres
Et nous niquaient les dents
Et les mistrals gagnants
A m´asseoir sur un banc cinq minutes avec toi
Et regarder le soleil qui s´en va
Te parler du bon temps qu´est mort et je m´en fou
Te dire que les méchants c´est pas nous
Que si moi je suis barge, ce n´est que de tes yeux
Car ils ont l´avantage d´être deux
Et entendre ton rire s´envoler aussi haut
Que s´envolent les cris des oiseaux
Te raconter enfin qu´il faut aimer la vie
Et l´aimer même si le temps est assassin
Et emporte avec lui les rires des enfants
Et les mistrals gagnants
Et les mistrals gagnants
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